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Komagata Maru : deux mois devant le port
En 1914, 376 passagers venus de l'Inde restent bloqués deux mois dans le port de Vancouver. En 2016, le Canada leur demande pardon.
LireLa taxe d'entrée : le prix d'une porte
De 1885 à 1923, les immigrants chinois devaient payer pour entrer au Canada. En 2006, Ottawa a présenté des excuses complètes.
LireLe St. Louis : un navire que personne n'attendait
En 1939, le Canada refuse d'accueillir plus de 900 réfugiés juifs du paquebot St. Louis. En 2018, Ottawa leur présente des excuses.
LireS'enseigner les uns aux autres, même en code
À Montréal, un programme de Mila forme de jeunes Autochtones en intelligence artificielle pour que la technologie de demain porte aussi leurs voix.
Lire231 appels, et une chandelle par nom
En 2019, l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a lancé 231 appels à la justice. Des années plus tard, les familles comptent encore ce qui reste à faire.
LireQuand une profession demande pardon
En 2024, l'Association médicale canadienne a présenté des excuses aux Premières Nations, aux Inuit et aux Métis pour les torts causés par la médecine.
LireUne mère qu'on n'a pas crue
Le soir où son fils Colten Boushie est mort, des policiers ont traité Debbie Baptiste en suspecte. Un organisme de surveillance a conclu à de la discrimination.
LireLa Paix des Braves, d'égal à égal
En 2002, Québec et les Cris ont remplacé des années de procès par une entente de nation à nation sur le territoire et la forêt.
LireArrêté à un mariage, rue Dante
En 1940, des Italo-Canadiens ont été internés sans accusation. En 2021, le premier ministre a présenté des excuses officielles aux Communes, en commençant par une histoire montréalaise.
LireDes excuses qui ne sont pas un point final
À Maskwacis, en juillet 2022, le pape François a demandé pardon aux peuples autochtones. Les survivants rappellent que ce n'est qu'un début.
LireIrlande du Nord : partager le pouvoir pour partager l'avenir
Après trente ans de violence, l'Accord du Vendredi saint de 1998 a fait le pari qu'ennemis d'hier pouvaient gouverner ensemble.
LireJordan d'abord : quand l'enfant passe avant la paperasse
Mort en 2005 pendant que deux gouvernements se disputaient la facture de ses soins, Jordan River Anderson a donné son nom à un principe simple : l'enfant d'abord.
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