45 articles · page 2 sur 4
Quand l'appareil ne voit pas la peau
Les oxymètres de pouls peuvent surestimer l'oxygène dans le sang des personnes à la peau foncée. Un biais caché dans un objet ordinaire.
LireQuand une profession demande pardon
En 2024, l'Association médicale canadienne a présenté des excuses aux Premières Nations, aux Inuit et aux Métis pour les torts causés par la médecine.
LireTrente-quatre heures dans une salle d'attente
À Winnipeg, en 2008, Brian Sinclair est mort sans avoir été soigné. Son histoire rappelle qu'être vu est déjà un soin.
LireÊtre soigné par quelqu'un qui comprend
Les personnes noires qui vont mal consultent moins souvent un professionnel de la santé mentale. Des chercheurs et des organismes bâtissent des soins qui commencent par la confiance.
LireA'se'k, le port qu'on rend à la mer
Pendant 53 ans, une usine a rejeté ses eaux usées dans un estuaire mi'kmaw ; la communauté a obtenu la fin des rejets et un grand nettoyage.
LireL'eau du robinet, un droit pour qui ?
Des dizaines de Premières Nations vivent encore sous avis d'eau à long terme ; un règlement historique montre que le changement est possible.
LireLa rivière qui fait vivre
À Grassy Narrows, le mercure rejeté en amont a empoisonné poissons et familles ; des décennies de lutte ont arraché des engagements de réparation.
LireLe racisme environnemental, ici même
Qui respire la fumée, qui vit près du dépotoir ? Le racisme environnemental pose la question du « nous » à l'échelle d'un territoire.
LireLes quartiers tracés en rouge
Dans les années 1930, des cartes ont décidé quels quartiers méritaient le crédit. Leurs lignes rouges pèsent encore sur la terre qu'on habite.
LireRespirer à côté de la Vallée chimique
En 2024, des pics de benzène ont mené Aamjiwnaang, près de Sarnia, à l'état d'urgence, puis à un projet pilote contre le racisme environnemental.
LireUne loi pour nommer ce qu'on respire
Depuis 2024, une loi fédérale oblige le Canada à étudier le racisme environnemental et à bâtir une stratégie nationale, attendue à l'automne 2026.
LireDes excuses qui ne sont pas un point final
À Maskwacis, en juillet 2022, le pape François a demandé pardon aux peuples autochtones. Les survivants rappellent que ce n'est qu'un début.
Lire