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Trois milliards de visages sans permission
Une entreprise a copié des milliards de visages en ligne pour les vendre à la police ; quatre commissaires canadiens ont dit non ensemble.
LireUn outil trop beau pour être honnête
La GRC a utilisé un logiciel de reconnaissance faciale bâti sur des photos que les commissaires jugent recueillies illégalement ; même la police doit savoir d'où viennent ses outils.
LireUne ressemblance n'est pas une preuve
À Détroit, un père noir a été arrêté à tort devant ses filles à cause d'un logiciel ; son courage a changé les règles de la police.
LireCe qu'on tresse, ce qu'on arrache
À Montréal-Nord, des allégations de gestes racistes au poste 39, et des collègues qui ont refusé le silence.
LireConduire sans être suspect
Un jeune Montréalais noir, souvent intercepté au volant sans raison, a vu sa cause se rendre jusqu'en Cour suprême. La justice a reconnu le profilage racial.
LireFredy Villanueva, 18 ans, et ce que le coroner a demandé
En 2008, Fredy Villanueva, 18 ans, était tué par un policier à Montréal-Nord ; cinq ans plus tard, un coroner décrivait des erreurs en chaîne et réclamait des changements.
LireRester avec l'inconfort : le soupçon qui colle à la peau
À Montréal comme ailleurs au Canada, de jeunes Noirs sont plus souvent arrêtés et soupçonnés. Des chiffres qui dérangent, et qui demandent d'écouter.
LireSix jours pour une erreur
En 2021, Mamadi Camara, doctorant et chauffeur sans antécédents, a été accusé à tort d'avoir agressé un policier à Montréal. Six jours plus tard, les accusations tombaient. Les questions, elles, sont restées.
LireUne mère qu'on n'a pas crue
Le soir où son fils Colten Boushie est mort, des policiers ont traité Debbie Baptiste en suspecte. Un organisme de surveillance a conclu à de la discrimination.
LireNommer les murs invisibles
Partie d'une pétition citoyenne, la consultation de l'OCPM a amené Montréal, en 2020, à reconnaître le caractère systémique du racisme et des discriminations.
LireLa haine qu'on ne signale pas
Les crimes haineux déclarés à la police ont plus que doublé depuis 2018, mais la plupart des gestes haineux ne sont jamais signalés.
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